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Série
Chicago, de nos jours. Suite à un faux braquage, Michael Scofield (Wentworth Miller), un
ingénieur en génie civil se fait délibéremment incarcéré au pénitencier d'Etat de Fox River.
Pourquoi ? Afin de se rapprocher de son frère, Lincoln Burrows (Dominic Purcell) lui-même
incarcéré dans le couloir de la mort où il attend son exécution par chaise électrique après avoir
été inculpé pour le meurtre de Terrence Steadman, personnage politique haut placé et
industriel assez mystérieux mais que l'on ne peut révéler maintenant.
Alors que Michael songe aux destins de son frère et lui, Veronica Donovan (Robin Tunney),
ancienne petite amie de Burrows et avocate réouvre le dossier de Lincoln et s'y penche. Pour
Michael c'est une autre histoire car oui, Michael a un plan et ses petits secrets... Et pas des
moindres : A Fox-River, pour survivre et se faire respecter il faut un plan et des alliés, même si
ce doit être son pire ennemi.
Débute alors une course contre la montre pour s'évader et faire éclater la vérité. Construite
sur un rythme similaire à 24, Prison Break est un savant mélange hybride, tonique, addictif et
trépidant entre les aventures de Jack Bauer et Oz. L'intrigue tisse sa toile au fur et à mesure
des épisodes. Le fait de jouer sur 2 tableaux est également un atout majeur :
- Le segment policier : Véritable cluedo grandeur nature, l'enquête que réouvre Véronica est
un sacré panaché des plus grosses trahisons et complots fomentés dans les <puzzle.
- Le segment dans la prison : Basique mais ultra-efficace. C'est ainsi que l'on
pourrait résumer
l'entière partie dans la prison. Car force est de constater que LA partie qui tient en haleine
durant les 22 épisodes de la saison 1 c'est bien entendu comment Michael va pouvoir s'évader
avec son frère. Plaisir gamin, ludique et jouissif c'est enlevé, éprouvant pour les nerfs et
rondement bien mené.
Une série excellente, dynamique, entertaining mais qui recèle bien des surprises. Finissant
chaque épisode sur un cliffhanger dément on se demande toujours comment va se présenter
la suite et on y trouve toujours satisfaction. Au-delà de tout plaisir de divertissement, Prison
Break s'est aussi parfois (et très rarement... donc à ne pas manquer) des forts moments
psychologiques captivants. Ajoutez à cela une B.O de folie emmené par un thème musical
savamment orchestré pour donner des frissons de plaisir et des phases violentes et crues qui
n'épargnent rien ni personne ... C'est ça l'univers de la série de Paul Scheuring.
ingénieur en génie civil se fait délibéremment incarcéré au pénitencier d'Etat de Fox River.
Pourquoi ? Afin de se rapprocher de son frère, Lincoln Burrows (Dominic Purcell) lui-même
incarcéré dans le couloir de la mort où il attend son exécution par chaise électrique après avoir
été inculpé pour le meurtre de Terrence Steadman, personnage politique haut placé et
industriel assez mystérieux mais que l'on ne peut révéler maintenant.
Alors que Michael songe aux destins de son frère et lui, Veronica Donovan (Robin Tunney),
ancienne petite amie de Burrows et avocate réouvre le dossier de Lincoln et s'y penche. Pour
Michael c'est une autre histoire car oui, Michael a un plan et ses petits secrets... Et pas des
moindres : A Fox-River, pour survivre et se faire respecter il faut un plan et des alliés, même si
ce doit être son pire ennemi.
Débute alors une course contre la montre pour s'évader et faire éclater la vérité. Construite
sur un rythme similaire à 24, Prison Break est un savant mélange hybride, tonique, addictif et
trépidant entre les aventures de Jack Bauer et Oz. L'intrigue tisse sa toile au fur et à mesure
des épisodes. Le fait de jouer sur 2 tableaux est également un atout majeur :
- Le segment policier : Véritable cluedo grandeur nature, l'enquête que réouvre Véronica est
un sacré panaché des plus grosses trahisons et complots fomentés dans les <puzzle.
- Le segment dans la prison : Basique mais ultra-efficace. C'est ainsi que l'on
pourrait résumer
l'entière partie dans la prison. Car force est de constater que LA partie qui tient en haleine
durant les 22 épisodes de la saison 1 c'est bien entendu comment Michael va pouvoir s'évader
avec son frère. Plaisir gamin, ludique et jouissif c'est enlevé, éprouvant pour les nerfs et
rondement bien mené.
Une série excellente, dynamique, entertaining mais qui recèle bien des surprises. Finissant
chaque épisode sur un cliffhanger dément on se demande toujours comment va se présenter
la suite et on y trouve toujours satisfaction. Au-delà de tout plaisir de divertissement, Prison
Break s'est aussi parfois (et très rarement... donc à ne pas manquer) des forts moments
psychologiques captivants. Ajoutez à cela une B.O de folie emmené par un thème musical
savamment orchestré pour donner des frissons de plaisir et des phases violentes et crues qui
n'épargnent rien ni personne ... C'est ça l'univers de la série de Paul Scheuring.


